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La municipalité, les associations des anciens combattants, les corps constitués et l‘Harmonie municipale ont célébré ce dimanche le 72ème anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 et la fête nationale des déportés. Le cortège s’est rassemblé devant le Monument aux Morts et à la Paix, après le dépôt de gerbes, Michel Richard a lu le message des associations des victimes et des héros de la déportation. Serge De Carli, maire et conseiller départemental a mentionné en introduction de son discours que ce 8 mai 2017 avait un caractère particulier, notamment dû aux résultats des élections présidentielles du dimanche 7 mai : « Bien sûr, comme en 2002, le danger est repoussé mais pour combien de temps encore si, pour notre salut collectif, les pompiers pyromanes, c’est-à-dire celles et ceux qui appellent au secours face à la maison qui brûle du fait de leurs renoncements voire de leurs reniements, de 2002 à 2005 puis de 2007 et 2012, ne s’interrogent pas sur les causes d’une telle situation. Ceci, pour enfin, agir au service de l’intérêt général. Car oui la souffrance, la frustration, l’injustice constituent le terreau sur lequel prospèrent les idées d’exclusion, de stigmatisation, de haine, de division et de fragmentation de la cohésion sociale ». Il a rappelé en autre la citation de l’écrivain Berthold Brecht : «L’homme est condamné à vivre ce qu’il a oublié ». Les enfants de l’école Jules Ferry des classes de mesdames Ribeiro, Audegon et Monsieur Meunier ont ensuite récité des poèmes sur la Paix. La cérémonie s’est poursuivie avec des dépôts de gerbes à la stèle du Général De Gaulle et à la place Ambroise Thomas. Enfin, tous les invités se sont retrouvés autour du verre de l’amitié à la salle Callot.

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