La culture comme respiration comme ciment d'un territoire …
Pour éduquer, fédérer, faire vibrer, émouvoir, créer, grandir, se rassembler, comprendre.


La culture à la rencontre des cultures, la municipalité en a fait sa priorité.
En s'appuyant sur le tissu associatif et scolaire, elle initie en direction de tous les publics des actions de qualité en partenariat avec des professionnels de la culture.
Dès l'école maternelle, les enfants sont confrontés à la musique, au théâtre, au conte, à l'art contemporain par un contact direct avec les artistes qui ouvrent un autre regard sur le monde.
De consommateurs, ils deviennent acteurs…… jusqu'à se produire en Avignon.
Toute l'année, actions ponctuelles ou manifestations pérennes, basées sur l'ouverture vers l'autre, ancrent Mont-Saint-Martin comme une ville culturelle de l’agglomération. La Main et l'Oiseau, repère visuel symbolique d'Amical Zannoni, en sont le témoin.
D'autres projets sont en cours, menés avec dynamisme et humanité… de belles synergies avec toujours la même devise 'l'excellence pour tous'.





Bibliotèque-Médiathèque, Louis Aragon
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Document sans nom
Présentation générale de la commune

La commune se situe au nord de la Lorraine et du département de Meurthe et Moselle, à la limite des frontières belge et luxembourgeoise.Elle appartient à la région lorraine dite du "Pays-Haut". A l’échelon transfrontalier, Mont-Saint-Martin fait partie de l’aire urbaine transfrontalière de 200 000 habitants. Administrativement, la commune de Mont-Saint-Martin est chef-lieu de canton du même nom, fait partie de l’arrondissement de Briey et est rattachée à Nancy au niveau préfectoral.

Le territoire de Mont-Saint-Martin fait partie de la région naturelle du Pays-Haut et se situe sur le grand plateau que délimitent les côtes de Meuse à l’Ouest et les côtes de Moselle à l’Est. Ce plateau est caractérisé par des altitudes moyennes (300 à 350 mètres) et est entaillé par plusieurs rivières, dont la Chiers et ses affluents. Le territoire communal présente un relief marqué dont les altitudes varient de 250 m environ dans le fond de la vallée à près de 400 m sur le plateau. L’alimentation en eau de la commune de Mont-Saint-Martin et des communes environnantes est assurée en totalité par des ressources issues des calcaires du Bajocien moyen et inférieur.

Le climat est de type océanique tempéré à tendance continentale. Les printemps et les automnes sont courts et les hivers longs et moyennement froids. Les étés sont souvent orageux et accompagnés de chaleurs lourdes.

Les boisements tapissent le versant du plateau à l’Ouest. Quelques massifs forestiers sont également présents au Nord. Toutes ces espaces boisés représentent une superficie d’environ 158 ha, soit 18 % de hêtres, charmes et chênes sessiles. Les espaces agricoles couvrent près de la moitié du territoire.
Les vergers présentent un intérêt écologique et paysager. Les espèces plantées sont celles que l’on rencontre habituellement dans la région : pommiers, poiriers, prunier, cerisiers… ;
Les massifs forestiers sont fréquentés par le chevreuil. Les cerfs et les sangliers sont de passage, provenant du massif du Jugenbusch et des boisements au Sud d’Halanzy en Belgique.

L’avifaune est également bien représentée avec des espèces comme la chouette tengmalm, le bec croisé des sapins, le pic vert, noir ou cendré. Le bouvreuil est de passage. La mésange à longue queue est présente à l’ouest du Piedmont. Le site du lieu-dit « le vivier » abrite une petite faune comme le hérisson, le lièvre, le blaireau, l’hermine, le renard, la fouine, la martre ou l’écureuil. L’ancien crassier près de l’hôpital (lieu-dit « la Bannie » constitue un abri pour la salamandre, la vipère aspic, la couleuvre à collier et la coronelle. Les petits cours d’eau qui traversent les espaces agricoles abritent des tritons palmés ou alpestres.

Le paysage constitue une richesse importante pour une commune et contribue à la qualité du cadre de vie de ses habitants. Celui de Mont-Saint-martin se caractérise par son caractère à la fois urbain et rural. L’empreinte du relief constitue l’ossature de paysage. Depuis le Prieuré, on aperçoit les espaces agricoles au Nord avec leurs massifs boisés, les espaces urbanisés, avec le quartier du Val et l’hypermarché Auchan au Nord-Est, avec au second plan les confins de la Belgique avec le massif boisé du Jungenbuch et le Luxembourg.

» Les grandes étapes du passé.
Une urne cinéraire et des sarcophages sans inscription qu’on suppose de l’époque mérovingienne ont été découverts dans les environs de Mont-Saint-Martin. Lors de sa fondation au XIème siècle, le prieuré de Mont-Saint-Martin était entouré de trois villages distincts : Piémont, Glaba et Autru.

Le hameau de Mont-Saint-Martin
Le 10 Mai 1096, Albert de DAGSBOURG, comte de Musau, de Metz et de Longwy fondait le Prieuré de Mont-Saint-Martin.Au cours du XIIIème siècle, il est abandonné par la Communauté. En 1789, il devient propriété nationale. En 1855, il fut racheté par la baronne d’ADELSWARD avant d’appartenir à la Société des Aciéries de Longwy.
Après avoir été primitivement dans la Gaule-Belgique puis dans le duché de Lorraine, Mont-Saint-Martin fit partie de la prévôté puis du bailliage de Longwy. Pendant des siècles, Mont-saint-martin ne sera qu’un hameau agricole. Jusqu’en 1833, elle ne sera qu’un simple vicariat résidant desservi par le clergé de la paroisse de Longwy. En 1790, le village fut incorporé au département de la Moselle, arrondissement de Briey, canton de Longwy. Il comptait 232 habitants répartis en 53 maisons. Piedmont comptait alors 160 habitants répartis en 32 maisons.

Piedmont
La seigneurie foncière de Piedmont dépendait depuis l’origine de la Châtellenie de Longwy. Celle-ci appartenait au Barrois incorporé au duché de Lorraine au début du XIIIème siècle. A cette époque, toutes les terres étaient biens féodaux ou d’église.
Au XVème siècle, la prévôté de Longwy fit partie du baillage de Saint-Mihiel.
Un décret de 1812 rattacha Piedmont à la commune de Mont-Saint-Martin.

L’essor industriel et la naissance d’une cité. Au milieu de XIXème siècle, des forges rurales s’installèrent sur les bords de la Chiers. La découverte des gisements de fer dans le Bassin de Longwy et la mise au point du procédé « Thomas-Gilchrist » transformèrent la région. Jusqu’en en 1914, les Aciéries ne cesseront de s’agrandir. Pour loger et fixer la main-d’œuvre des cités ouvrières sont construites dans la vallée et sur le plateau. La guerre mondiale arrêta momentanément cet essor. Ce ne fut que dans les années 1927/28, que les usines de Mont-Saint-Martin reprirent leur cadence normale et que la ville continua à se développer. Après la deuxième guerre mondiale, l’appareil industriel fut reconstruit, développé et modernisé. La commune de Mont-saint-Martin, disposant d’un important potentiel foncier fut choisie en 1959 pour accueillir un vaste programme de construction à vocation d’habitat : création de 4 150 logements en 2 tranches de respectivement 1 550 et 2 600 logements. Il fut décidé de créer la ZUP du Val Saint Martin. Les ambitions initiales du programme furent revues à la baisse avec la récession puis le démantèlement des industries sidérurgiques.

La fermeture des usines touchent particulièrement la ville centre Longwy et ses communes avoisinantes, Herserange, Longlaville et Mont-Saint-Martin. A partir de 1985, l’agglomération de Longwy décide d’entreprendre sa reconversion. Une Mission Interministérielle de Développement du Pôle Européen des trois Frontières est créée du côté français. Longwy et les communes de Mont-Saint-Martin, Herserange et Longlaville accueillent un Parc International d’Activités sur les anciennes friches sidérurgiques. La mise en œuvre du projet a permis à l’ EPML de réaliser d’importants travaux de recompositions paysagères complétées par la mise en œuvre d’infrastructures. La ville de Mont-Saint-Martin s’est engagée à partir de 1986 dans une démarche de politique de la ville et de mise en œuvre d’un Développement Social des Quartiers (DSQ). L’action DSQ a permis de dynamiser l’action sociale, la réhabilitation du parc social et la démolition d’immeubles sur le val mais a également mise en évidence la nécessité de poursuivre les actions engagées, notamment en matière d’aménagements urbains de renforcement des services et équipements et d’action sociale.

Les différentes unités urbaines

La commune de Mont-saint-Martin peut être divisée en 6 « quartiers » ou « unités urbaines ». Il regroupe le Mont qui constitue le cœur historique de la ville, dominé par l’église du prieuré du XIème siècle. A partir de ce centre ancien, s’est développée une urbanisation linéaire vers Piedmont (le Vivier) et le quartier de la ZUP. A l’Ouest de cet axe, on trouve l’hôpital et en retrait de la route le centre de gériatrie.

Le Village de Piedmont
Hameau excentré situé au Nord-Ouest du territoire, il a gardé la typologie d’un village rural traditionnel lorrain.

Le Plateau
Quartier situé au Sud Ouest de la Commune, dans le prolongement de Longwy, il est issu du développement de l’industrie sidérurgique et du courant urbanistique des cités-jardins (1930-1950).

Le Val
Quartier créé au début des années 60 pour répondre à des besoins pressants en logement, il compte environ 1 600 logements, soit la moitié du parc total de logements de la commune pour près de 4 000 habitants recensés en 1999 (48 % de la population de la commune).

Les « coteaux » et la plate-forme « Entre deux voies »
Il s’agit des terrains situés de part et d’autre de l’avenue de l’Europe et la RN 18. La plate-forme jouxtant la ZUP est actuellement occupée par l’hypermarché AUCHAN. La plate-forme entre les deux voies ferrées constitue une zone apte à recevoir une activité d’envergure.

Le Secteur de l’ancienne douane
Un habitat individuel s’est développé de façon linéaire jusqu’à la frontière belge. Au Nord, un abattoir jouxte la zone d’activités belge.

Le patrimoine bâti.
L’inventaire topographique 1989, 1999, 2001, accessible sur le serveur du Ministère de la Culture a relevé divers édifices sur la commune de Mont-Saint-Martin :
Le Prieuré Saint Martin, église paroissiale de Bénédictins, de Jésuites. Classée Monument historique en totalité, elle comprend du mobilier du XVème siècle au XVIIIème siècle également classé. Elle fait l’objet d’une servitude d’utilité publique.

L'église paroissiale Saint Barthélémy réalisée en 1929, comprenant du mobilier en majorité du XIXème siècle et XXème siècle (verrières et buffet d’orgues), christ en croix du XVème siècle ou XVIIème siècle.

Le Kiosque – Boulevard de Metz – début du XXème siècle.

Le Château Dreux, rue Alfred Mézières construit au début du XXème siècle.

Le patrimoine archéologique.
La Direction Générale des Affaires Culturelles de Lorraine a recensé plusieurs sites archéologiques sur le territoire communal. Cette richesse quantitative et qualitative reflète l’histoire du territoire.Actuellement, 13 entités archéologiques ont été identifiées :

. L’église Saint Martin – inscription gallo-romaine dans le mur du chœur de l’église ayant probablement appartenu à un monument funéraire.
Le Prieuré de Mont-Saint-Martin fondé en 1096.
Le Château Dreux, château non fortifié, époque contemporaine.
Le Gouraincourt, château non fortifié, époque contemporaine.
L' Ermitage Saint Rémy, attesté par les cartes anciennes du XVIIIème siècle.
Le Piedmont, hameau attesté par les archives en 1380 sous la forme « Pimon ».
La ZAC du PIA, habitat, époque indéterminé, déterminé par une opération de diagnostic archéologique en 2001.
L'Eglise Saint Martin, église romane attestée par les archives en 1096 et classée au titre des monuments historiques en totalité.
Mercy, ferme attestée par les archives au XVIIème siècle.
La Massue, indices d’habitat préhistorique de la période néolithique détecté par prospection au sol en 2003.
La Butte de Mont-Saint-Martin, carrefour de plusieurs voies romaines reprises au XVIIIème siècle.
La ZUP la tournée, nécropole gallo-romaine.

Mont-Saint-Martin, le village attesté par les archives en 1096 sous la forme « Mont Sancti Martini ».